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Découvrir Castillon : sur les traces du petit château disparu

5 sept.
11 min de lecture

Abbaye de Lobbes, rivières jumelles, vieilles cloches, producteurs locaux et nouvelles vignes…

Notre voyage à travers les villages de l’entité de Walcourt continue.

Après avoir découvert Clermont et ses terres occupées depuis près de 50 000 ans, prenons cette fois la direction d’un autre petit village de notre région.

Un village entouré de champs et de bois.

Deux ruisseaux qui parcourent son territoire.

Une puissante abbaye qui y exerçait autrefois son influence.

Deux cloches anciennes qui continuent à veiller sur les habitants.

Et, depuis quelques années, des milliers de pieds de vigne qui dessinent un nouveau paysage sur les hauteurs.

Bienvenue à…

❤️ Castillon.

Un village que l’on pourrait traverser sans imaginer tout ce que son nom, ses terres et ses habitants ont encore à raconter.

🏰 Castillon : le mystère du petit château disparu

Commençons par son nom.

En wallon, Castillon se dit Castiyon.

Le nom viendrait du latin castellionem, qui signifie :

« petit château ».

Un nom qui éveille immédiatement la curiosité.

De quel château parlait-on ?

Où se trouvait-il ?

Dominait-il autrefois les chemins et les terres du village ?

À quoi ressemblait-il ?

Les sources historiques consultées expliquent l’origine du nom, mais ne permettent pas de situer clairement ce petit château dans le paysage actuel.

Aucune grande forteresse ne se dresse aujourd’hui au milieu de Castillon.

Il reste donc un nom…

et un mystère.

Peut-être quelques pierres ont-elles été réutilisées au fil du temps.

Peut-être ses dernières traces dorment-elles encore sous une maison, une prairie ou un chemin.

Ou peut-être a-t-il simplement disparu depuis si longtemps que seul le nom du village en conserve encore le souvenir.

À Castillon, l’histoire commence donc par une absence :

celle d’un petit château que l’on ne voit plus, mais que le village n’a jamais complètement oublié.

📜 Une terre de l’Abbaye de Lobbes

Pour retrouver les premières grandes pages de l’histoire de Castillon, il faut remonter au Haut Moyen Âge.

Dès le IXᵉ siècle, le village faisait partie du vaste domaine de la puissante Abbaye de Lobbes.

À cette époque, une abbaye ne s’occupait pas uniquement de la vie religieuse.

Elle possédait des terres, percevait des revenus et exerçait une influence importante sur l’organisation des villages placés sous son autorité.

À Castillon, l’Abbaye de Lobbes :

  • nommait le curé ;

  • percevait la dîme ;

  • possédait des terres ;

  • participait à l’organisation de la justice locale.

La vente de certains biens fonciers et différentes affaires du village étaient administrées par une juridiction portant un nom particulièrement évocateur :

« Court et justice Monsieur Saint-Pierre de Lobbes siégeant à Castillon, pays de Liège. »

Tout est là.

L’Église.

La terre.

La justice.

Et surtout une précision essentielle :

Castillon appartenait alors au pays de Liège.

D’autres institutions religieuses possédaient également des biens dans le village, notamment les abbayes d’Aulne et du Jardinet de Walcourt.

Derrière le calme des campagnes se cachait donc tout un réseau de terres, de droits et d’influences reliant Castillon à quelques-unes des grandes institutions religieuses de la région.

⚔️ Castillon le Liégeois

Aujourd’hui, Castillon appartient à la province de Namur et fait partie de la commune de Walcourt.

Mais autrefois, le village dépendait de la principauté de Liège.

Cette appartenance lui donne une place particulière dans l’histoire locale.

Car à quelques chemins seulement se trouvait Mertenne, qui relevait, quant à lui, du comté de Namur.

Deux communautés voisines.

Deux autorités.

Deux juridictions.

Une frontière politique probablement difficile à distinguer dans le paysage, mais bien réelle dans la vie quotidienne.

D’un côté :

Castillon le Liégeois.

De l’autre :

Mertenne le Namurois.

Cette frontière invisible et l’histoire de leur réunion méritent à elles seules un récit.

Nous les retrouverons donc prochainement dans un article entièrement consacré à Mertenne, ce petit hameau qui cache encore bien des mystères…

💧 La Praile et le Coupiat : les rivières jumelles

Deux cours d’eau traversent le territoire de Castillon :

la Praile et le Coupiat.

Deux petits ruisseaux discrets, parfois cachés par la végétation, mais intimement liés au paysage du village.

La Praile prend sa source à Castillon.

Elle poursuit ensuite son chemin vers le Caporau, traverse Rognée puis rejoint l’Eau d’Heure à Berzée.

Elle crée ainsi un lien naturel entre plusieurs villages déjà racontés dans cette série.

L’eau qui naît à Castillon poursuit son voyage jusqu’à mon propre village.

Une jolie manière de rappeler que nos villages ne sont jamais complètement isolés.

Les chemins, les familles, les traditions et même les ruisseaux les relient les uns aux autres.

L’expression « les rivières jumelles » n’est pas une ancienne appellation historique retrouvée dans les archives.

C’est simplement une image poétique pour évoquer la Praile et le Coupiat, ces deux fils d’eau qui parcourent la campagne de Castillon.

Deux ruisseaux.

Deux itinéraires.

Et une même terre à raconter.

⛪ L’église Saint-Martin et ses voix de bronze

Au cœur du village s’élève l’église Saint-Martin.

L’édifice actuel, de style néogothique, fut construit entre 1877 et 1879.

Il fut restauré en 1908 par l’architecte Renard, puis réaménagé intérieurement vers 1970.

Mais dans son clocher se cachent deux témoins beaucoup plus anciens que l’église elle-même.

Deux cloches.

La plus petite fut fondue en 1551 par les Van Ghein de Louvain, une importante famille de fondeurs de cloches.

La seconde date de 1737. Elle est attribuée à Félix Ganard, fils, de Silenrieux, et à Pierre Guillemin, originaire de Breuvannes, dans le Bassigny.

Imaginez tout ce qu’elles ont traversé.

Les changements de régime.

Les guerres.

La Révolution française.

Les départs et les retours.

Les mariages.

Les baptêmes.

Les deuils.

Les fêtes du village.

Depuis plusieurs siècles, leurs voix de bronze accompagnent la vie de Castillon.

Les habitants ont changé.

L’ancienne église a disparu.

Mais les cloches sont restées.

Et lorsqu’elles sonnent encore aujourd’hui, ce n’est peut-être pas seulement l’heure qu’elles annoncent.

C’est aussi un peu de l’histoire du village qu’elles réveillent.

⚔️ 1794 : les soldats de la Révolution arrivent à Castillon

Le 24 avril 1794, les troupes révolutionnaires françaises occupent Castillon.

Le presbytère est notamment pillé.

Cette date replace soudainement le petit village au cœur d’une période de profonds bouleversements européens.

La Révolution française ne se vivait pas uniquement à Paris ou dans les grandes villes.

Elle atteignait aussi les campagnes.

Les soldats passaient.

Les autorités changeaient.

Les anciennes institutions religieuses perdaient progressivement leurs droits.

Les habitants voyaient leur quotidien transformé par des événements décidés bien loin de leurs maisons.

L’Abbaye de Lobbes avait exercé son influence sur Castillon durant des siècles.

Quelques années allaient suffire pour faire disparaître l’ancien monde auquel le village avait appartenu.

🌾 Une terre de cultivateurs et d’éleveurs

Pendant des générations, la vie de Castillon s’organisa principalement autour de l’agriculture.

Le sol était décrit comme peu généreux.

Pourtant, les habitants l’ont cultivé, entretenu et transmis.

On y élevait autrefois :

  • des chevaux de labour ;

  • des moutons ;

  • puis davantage de bovins.

Les chevaux occupaient une place essentielle dans la vie rurale.

Ils tiraient les charrues.

Transportaient le bois.

Emmenaient les récoltes.

Parcouraient les chemins reliant les fermes, les champs et les villages voisins.

Il suffit aujourd’hui d’observer les grandes étendues agricoles entourant Castillon pour comprendre à quel point la terre a façonné son histoire.

Une histoire faite de saisons.

De patience.

De travail.

Et de gestes répétés de génération en génération.

Castillon possède également près d’une centaine d’hectares de bois.

Aujourd’hui, ces espaces participent au calme et au caractère rural du village.

Mais autrefois, le bois n’était pas seulement un décor.

Il permettait de chauffer les maisons, de construire, de réparer les outils et de fabriquer les objets nécessaires à la vie quotidienne.

Entre les terres agricoles et les espaces boisés, c’est tout un monde rural qui continue à façonner le paysage de Castillon.

🌿 Nature et promenade : Castillon au rythme des chemins

Castillon se découvre lentement.

À pied, les routes et chemins de campagne permettent d’observer les paysages agricoles, les bois, les anciennes fermes et les petits cours d’eau.

Le territoire possède encore de nombreux chemins et sentiers, mais tous ne correspondent pas nécessairement à des promenades permanentes ou balisées.

Le mieux est donc de préparer son itinéraire avant le départ et de respecter les propriétés privées, les cultures et les éventuelles périodes de chasse.

Une promenade autour de Castillon peut néanmoins devenir un véritable voyage dans son histoire.

Cherchez la Praile.

Écoutez le Coupiat.

Levez les yeux vers le clocher de Saint-Martin.

Observez les terres autrefois liées à l’Abbaye de Lobbes.

Imaginez les chevaux de labour dans les champs.

Puis regardez vers les hauteurs…

Car depuis quelques années, un nouveau paysage apparaît à Castillon.

Des rangées de vignes.

🍇 Le jour où Castillon devint une terre de vin

Pendant des siècles, Castillon fut une terre de cultures, d’élevage et de bois.

Puis, en mai 2023, un nouveau chapitre commença.

Sur un versant exposé au sud, les premiers pieds de vigne furent plantés.

Le Vignoble des Lacs venait de prendre racine.

Le projet est porté par deux passionnés de vin :

Aurelio Notaro et Denis Thieulin.

Leurs histoires familiales les relient à deux grandes terres viticoles européennes :

l’Italie pour l’un,

la Champagne pour l’autre.

Ensemble, ils ont imaginé un vignoble coopératif, local et convivial.

L’objectif annoncé par le Vignoble des Lacs était d’implanter environ 11 500 pieds de vigne sur trois hectares à Castillon à l’horizon 2026.

Des milliers de ceps destinés à transformer progressivement le paysage agricole du village.

Le terrain présente des caractéristiques variées.

On y rencontre notamment des terres sablo-argileuses ainsi que des zones de schiste décomposé.

La proximité du Coupiat et la configuration des parcelles ont également influencé le choix et l’emplacement des cépages.

Mais le projet ne consiste pas simplement à planter des vignes.

Ses fondateurs souhaitent développer un vignoble respectueux de l’environnement, fondé notamment sur :

  • une majorité de cépages résistants aux maladies ;

  • une réduction importante des traitements ;

  • le respect des principes de l’agriculture biologique ;

  • le développement de la biodiversité ;

  • l’utilisation de produits naturels ;

  • une vinification reposant sur des levures indigènes ;

  • un sulfitage limité.

Des perchoirs et des nichoirs destinés aux rapaces ont notamment été installés afin de favoriser une régulation naturelle des petits rongeurs.

Une bande de biodiversité d’environ dix mètres de largeur est également préservée le long du ruisseau sur près de 250 mètres.

🍷 Six cépages et un nom presque oublié

Six cépages ont été sélectionnés pour prendre racine à Castillon :

  • le Johanniter ;

  • le Bronner ;

  • le Sauvignac ;

  • le Pinot noir ;

  • le Régent ;

  • le Baco noir.

Parmi eux figure donc un nom particulièrement intrigant :

le Baco noir.

Un cépage ancien devenu rare, qui apporte une touche d’originalité supplémentaire au projet.

Chaque variété a été choisie en fonction des caractéristiques du terrain.

Le Bronner et le Baco noir trouvent notamment leur place dans les terres sablo-argileuses situées en amont.

Le Johanniter, le Sauvignac, le Pinot noir et le Régent occupent les parties où le schiste est davantage présent.

Les cépages au débourrement plus tardif ont été plantés près du Coupiat afin de réduire les risques liés aux gelées printanières.

Le Vignoble des Lacs ne raconte donc pas seulement l’arrivée du vin à Castillon.

Il raconte aussi une recherche d’équilibre entre la vigne, le sol, l’eau et le climat.

🍇 2025 : les premières vendanges

Deux années seulement après les premières plantations, le vignoble connut une étape particulièrement symbolique :

les premières vendanges eurent lieu en 2025.

Les jeunes ceps plantés sur les hauteurs de Castillon offrirent leurs premières grappes.

Pour les fondateurs, les coopérateurs et tous ceux qui avaient participé à l’aventure, ce fut l’aboutissement de longs mois de travail.

Planter.

Entretenir.

Tailler.

Observer.

Patienter.

Puis récolter enfin les premiers fruits de cette nouvelle terre de vin.

Ces premières vendanges ne représentent encore que le début de l’histoire.

Mais elles marquent déjà une date importante pour Castillon.

Le moment où le projet imaginé quelques années auparavant est devenu une réalité que l’on pouvait cueillir entre les rangées de vignes.

Un vignoble qui appartient aussi à une communauté

Le Vignoble des Lacs possède une autre particularité :

il fonctionne selon un modèle coopératif et participatif.

Les personnes qui le souhaitent peuvent soutenir financièrement le projet, devenir coopératrices ou participer à certaines activités dans les vignes.

Planter.

Entretenir.

Tailler.

Participer aux vendanges.

Et surtout partager un moment convivial au milieu des ceps.

Le travail de la vigne devient ainsi une aventure collective.

Lors des journées portes ouvertes, les visiteurs peuvent découvrir le domaine, rencontrer ses acteurs et participer à différentes animations.

Des promenades en attelage ont même déjà été proposées dans le vignoble.

Et j’aime particulièrement cette image.

Autrefois, les chevaux travaillaient les terres de Castillon.

Aujourd’hui, ils reviennent parfois parcourir les rangées d’un vignoble qui n’existait pas encore il y a quelques années.

Les paysages changent.

Les activités évoluent.

Mais le lien entre l’homme, l’animal et la terre reste toujours présent.

Castillon, une terre qui nourrit encore aujourd’hui

L’histoire agricole de Castillon ne s’est pas arrêtée avec les chevaux de labour.

Aujourd’hui encore, plusieurs producteurs et artisans font vivre le village.

🐓 La Ferme Houssière

Située au milieu de la campagne de Castillon, la Ferme Houssière est une exploitation familiale pratiquant des élevages à taille humaine.

Elle propose notamment :

  • des poulets de chair de qualité différenciée ;

  • des moutons ;

  • des lapins ;

  • des pintades.

Les produits issus de ces élevages sont proposés sur commande directement à la ferme.

La Ferme Houssière accueille également les voyageurs en motor-home souhaitant passer un séjour au calme, dans un environnement rural situé à moins de dix kilomètres des Lacs de l’Eau d’Heure.

Une autre manière de découvrir Castillon :

au plus près de sa campagne et de ceux qui la font vivre.

🥚 Les Poules de Castillon

Rue Tayart, Les Poules de Castillon, portées par Vincent Brogniet et son équipe, proposent des œufs biologiques en vente directe.

Une production locale, simple et authentique.

Ici, pas besoin de longs discours.

Des poules.

Des œufs.

Un producteur.

Et la possibilité de savoir d’où vient ce que l’on dépose dans son panier.

🍯 Le Havre de Castillon

Au Havre de Castillon, Isabelle Muraro propose notamment du miel produit sur place, des jus de fruits et différents produits biologiques.

Mais le lieu ne s’arrête pas aux saveurs.

On peut également y retrouver des objets de décoration, des bijoux fantaisie ainsi que des meubles restaurés et de petits éléments d’ameublement.

Un endroit où se rencontrent :

les abeilles,

les fruits,

la récupération,

la créativité

et le goût des belles choses.

🍇 Le Vignoble des Lacs

Impossible évidemment de parler du terroir actuel sans revenir au Vignoble des Lacs.

Avec ses plantations, ses coopérateurs, ses cépages résistants, son Baco noir et ses premières vendanges, il représente l’un des projets les plus récents et les plus étonnants du village.

Castillon ne produit plus uniquement des céréales, des animaux, du miel ou des œufs.

Il devient aussi, progressivement…

une terre de vin.

❤️ Ce qui nous plaît particulièrement à Castillon

Castillon n’est peut-être pas un village que l’on visite avec une longue liste de monuments célèbres à cocher.

Et c’est justement ce qui fait tout son intérêt.

On y vient pour observer.

Marcher.

Chercher.

Écouter.

Chercher les traces d’un petit château disparu.

Imaginer l’influence de l’Abbaye de Lobbes.

Suivre les ruisseaux de la Praile et du Coupiat.

Entendre les vieilles cloches de Saint-Martin.

Penser aux chevaux qui travaillaient autrefois dans les champs.

Puis rencontrer ceux qui continuent aujourd’hui à cultiver, élever, produire et créer.

C’est exactement ce que nous aimons partager aux Notes Endormies.

Pas uniquement les grands sites touristiques.

Pas seulement les endroits que l’on retrouve immédiatement dans les guides.

Mais aussi nos villages.

Leurs habitants.

Leurs paysages.

Leurs producteurs.

Leurs souvenirs.

Et tous ces petits détails qui permettent de comprendre l’âme d’un territoire.

Et si Castillon murmurait encore le nom de son château…

Lorsque le calme revient sur la campagne, Castillon semble retrouver le silence des villages anciens.

La Praile poursuit doucement son chemin vers Rognée et Berzée.

Le Coupiat traverse discrètement les terres.

Dans le clocher de Saint-Martin, deux cloches vieilles de plusieurs siècles attendent de faire entendre leur voix.

Plus loin, le vent traverse les nouvelles rangées de vignes.

Les jeunes ceps grandissent là où des générations d’agriculteurs ont travaillé la terre avant eux.

En 2025, leurs premières grappes ont été récoltées.

Une nouvelle histoire a commencé.

Mais une question demeure.

Où se trouvait le petit château ?

Sur une hauteur ?

Près d’un ancien chemin ?

Sous les fondations d’un bâtiment disparu ?

Personne ne semble encore pouvoir le montrer.

Et pourtant, il est toujours là.

Pas dans le paysage.

Pas derrière des remparts.

Mais dans le nom même du village.

Castillon.

Le petit château a disparu…

mais son souvenir continue de traverser les siècles.

Peut-être suffit-il finalement de marcher entre les deux ruisseaux, lorsque le vent se lève sur les champs, pour imaginer que Castillon nous murmure encore l’emplacement de son secret.

🔎 Liens utiles pour préparer votre découverte

Aux Notes Endormies, notre souhait n’est pas simplement de vous accueillir pour dormir dans notre région.

Nous voulons également vous donner envie de la parcourir, de comprendre son histoire, de rencontrer ceux qui la font vivre et peut-être de l’aimer autant que nous.

À très bientôt pour une nouvelle découverte autour des Notes Endormies. 🌿🍇



 
 
 

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