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Découvrir Mertenne : le petit village qui refusa de disparaître

5 sept.
11 min de lecture

Frontière invisible, chapelle romane, sabotiers, artisans et vestiges enfouis…

Notre voyage à travers les villages de l’entité de Walcourt continue.

Après Clermont et ses terres occupées depuis près de 50 000 ans, puis Castillon et le souvenir de son petit château disparu, prenons aujourd’hui la direction d’un lieu encore plus discret.

Quelques maisons posées au milieu des campagnes.

Une petite chapelle entourée de pierres anciennes.

Des chemins qui filent entre les champs et les bois.

Un atelier où l’on prépare encore des produits artisanaux.

Et, sous la terre, les traces d’habitants beaucoup plus anciens…

Bienvenue à…

❤️ Mertenne.

Un hameau que l’on pourrait traverser en quelques instants.

Mais quelques instants ne suffisent pas pour comprendre Mertenne.

Car derrière son apparente tranquillité se cache une histoire étonnante.

Celle d’une petite communauté ballottée entre deux territoires, rattachée à un village voisin, presque effacée des cartes administratives…

mais qui a toujours conservé son nom, son identité et l’attachement de ses habitants.

Mertenne n’est peut-être plus une commune.

Pourtant, Mertenne existe toujours.

Et c’est peut-être là que commence son véritable mystère.

📜 Un nom vieux de plus de mille ans

Pour retrouver les premières traces écrites de Mertenne, il faut remonter jusqu’au IXᵉ siècle.

En 869, son nom apparaît sous la forme de Mestines.

Au fil des siècles, les textes lui donnent différentes orthographes :

Mertinis.

Mertinas.

Martines.

Miertines.

Mertine.

Mertinnes.

Puis finalement…

Mertenne.

Derrière toutes ces variations se cacherait un nom d’origine latine lié à Martinus, autrement dit Martin.

Peut-être était-ce le nom d’un ancien propriétaire.

Peut-être celui d’un personnage suffisamment important pour laisser son empreinte sur le lieu.

Nous ne connaissons plus son visage.

Nous ne savons pas où se trouvait sa maison.

Mais son nom aurait traversé plus de mille ans pour parvenir jusqu’à nous.

Il s’est transformé.

Il a changé d’orthographe.

Il a voyagé d’un document à l’autre.

Et pourtant, il n’a jamais complètement disparu.

Aujourd’hui encore, les habitants portent un nom directement lié à cette longue histoire :

les Mertinnois et les Mertinnoises.

⚔️ La frontière invisible au milieu des champs

Aujourd’hui, quelques minutes suffisent pour rejoindre Castillon depuis Mertenne.

Aucune muraille.

Aucune porte fortifiée.

Aucun panneau n’indique que l’on vient de franchir une ancienne frontière.

Pourtant, au Moyen Âge, passer d’un village à l’autre revenait véritablement à changer de territoire.

Castillon dépendait de la principauté de Liège.

Mertenne appartenait au comté de Namur.

Entre les deux s’étendait une limite politique aujourd’hui disparue sous les champs et les chemins.

Au milieu du XIVᵉ siècle, Mertenne fut annexé au territoire liégeois dans des circonstances que les sources décrivent comme abusives.

Mais le petit village ne resta pas définitivement liégeois.

En 1446, le prince-évêque de Liège le restitua au comte de Namur.

Pendant près d’un siècle, Mertenne avait donc changé de territoire avant de retrouver son ancienne appartenance.

Où passait exactement cette frontière ?

Suivait-elle un chemin ?

Une lisière ?

Une haie aujourd’hui disparue ?

Était-elle marquée par une borne de pierre dont personne ne connaît plus l’emplacement ?

Les documents nous racontent le conflit entre les pouvoirs…

mais le paysage, lui, a effacé la ligne qui les séparait.

Il reste seulement cette image étonnante :

deux villages voisins, séparés par quelques terres agricoles, mais appartenant autrefois à deux mondes différents.

Castillon le Liégeois.

Mertenne le Namurois.

Puis, en 1809, un décret impérial rattacha Mertenne à Castillon.

La frontière disparut des cartes.

Mais Mertenne conserva son nom…

et son identité.

🏡 Sept maisons… et tout un village

En 1469, les documents ne mentionnent que sept maisons occupées à Mertenne.

Sept maisons.

Le chiffre paraît minuscule.

Mais une maison n’est jamais seulement un bâtiment.

Derrière chacune d’elles, il faut imaginer une famille.

Des enfants.

Des repas préparés près du feu.

Des animaux à nourrir.

Des champs à travailler.

Des outils appuyés contre un mur.

Des voisins que l’on appelait lorsqu’un travail exigeait plusieurs bras.

Dans une communauté aussi petite, chacun devait connaître les habitudes des autres.

On savait probablement qui possédait une charrette, qui cultivait telle parcelle, qui pouvait réparer un outil ou venir aider pendant les récoltes.

Les nouvelles circulaient vite.

Les journées étaient rythmées par les saisons, les travaux agricoles et les offices religieux.

Sept maisons seulement…

mais déjà une communauté.

Déjà des liens.

Déjà une histoire commune.

Mertenne n’a jamais eu besoin d’être grand pour être un véritable village.

⛪ La chapelle Saint-Feuillin : le cœur de pierre de Mertenne

Au milieu du hameau se trouve l’un de ses témoins les plus précieux :

la chapelle Saint-Feuillin.

Avec ses murs composés de moellons de grès et de calcaire, sa nef unique et son chœur à chevet plat, elle conserve les traces d’une origine romane.

Elle n’a rien d’une cathédrale monumentale.

Elle ne cherche pas à impressionner par ses dimensions.

Et c’est précisément ce qui la rend si attachante.

Sa simplicité correspond à Mertenne.

Un petit édifice pour une petite communauté.

Un lieu construit à l’échelle de ses habitants.

Pendant des générations, les Mertinnois s’y sont retrouvés.

On y a célébré des baptêmes.

Des familles s’y sont réunies.

Des enfants y ont découvert les chants et les cérémonies.

Des habitants y ont partagé les grands moments de leur existence.

Combien de personnes ont franchi sa porte ?

Combien de voix ont résonné sous sa toiture ?

Combien de secrets, d’espoirs et de promesses ont été confiés dans le silence de ses murs ?

Nous ne le saurons jamais.

Mais la chapelle est toujours là.

Elle rappelle qu’avant les grandes administrations, les fusions communales et les routes modernes, la vie du village s’organisait autour de quelques lieux essentiels.

Une maison.

Une ferme.

Un chemin.

Et une chapelle.

À Mertenne, l’histoire ne se cache pas derrière de grands remparts.

Elle tient dans un petit édifice de pierre qui veille encore sur le hameau.

🏺 Sous les champs, un autre Mertenne

Le plus grand mystère de Mertenne ne se trouve peut-être pas dans ses bâtiments.

Il se trouve sous nos pas.

Entre 1870 et 1880, des fouilles réalisées à proximité du hameau révélèrent l’existence d’une nécropole gallo-romaine.

Cette découverte prouve que le territoire était déjà fréquenté bien avant les premières mentions médiévales de Mertenne.

Bien avant les frontières entre Namur et Liège.

Bien avant les sabotiers.

Bien avant les sept maisons de 1469.

Des hommes et des femmes vivaient dans cette région à l’époque gallo-romaine.

Où se trouvaient leurs habitations ?

Quels chemins empruntaient-ils ?

Cultivaient-ils déjà les mêmes hauteurs ?

Connaissaient-ils les sources et les passages naturels utilisés plus tard par les habitants ?

La nécropole a révélé leur présence…

mais elle n’a pas raconté toute leur histoire.

C’est ce qui rend cette découverte si fascinante.

Elle ouvre une porte vers un monde disparu sans nous permettre de le reconstituer entièrement.

Quelque part autour de Mertenne, sous les terres agricoles et les chemins actuels, dort peut-être encore une partie de ce passé.

Une poterie oubliée.

Une pièce de monnaie.

La trace d’un foyer.

Le dessin effacé d’un ancien chemin.

Mertenne possède ainsi deux histoires superposées.

Celle que l’on peut lire dans les documents…

et celle que la terre n’a pas encore entièrement révélée.


Une vie façonnée par la terre et les saisons

Pendant des siècles, les habitants de Mertenne ont vécu principalement de l’agriculture et de l’exploitation des bois.

Le paysage actuel permet encore de comprendre cette histoire.

Des terres ouvertes.

Des chemins ruraux.

Des lisières.

Des parcelles qui changent de couleur au fil des mois.

Le vert tendre du printemps.

Les cultures qui grandissent sous le soleil.

Les récoltes de la fin de l’été.

Puis les terres plus sombres lorsque l’hiver revient.

Ici, la vie dépendait du rythme des saisons.

Il fallait semer.

Attendre.

Entretenir.

Récolter.

Préparer le bois.

Soigner les animaux.

Réparer les outils.

Puis recommencer.

La campagne n’était pas seulement un paysage agréable à regarder.

Elle représentait le travail et la nourriture des familles.

Chaque chemin avait probablement son utilité.

Il conduisait à un champ, à une prairie, à une coupe de bois, à une ferme ou vers l’un des villages voisins.

Aujourd’hui, ces chemins invitent à la promenade.

Mais ils restent aussi les témoins silencieux des générations qui les ont parcourus avant nous.

🪵 Lorsque les sabotiers faisaient chanter le bois

À la fin du XIXᵉ siècle, une activité particulière était pratiquée à Mertenne :

la saboterie.

Le bois provenant des environs ne servait pas uniquement à chauffer les maisons ou à construire des bâtiments.

Entre les mains des artisans, il devenait un objet indispensable à la vie quotidienne.

Un sabot.

Le travail demandait de la précision.

Il fallait sélectionner le bois.

Le débiter.

Dégrossir sa forme.

Creuser l’intérieur.

Affiner les contours.

Puis laisser apparaître peu à peu la chaussure sous les coups de l’outil.

On imagine l’atelier.

Le bruit régulier du maillet.

Les copeaux répandus sur le sol.

L’odeur du bois fraîchement travaillé.

Les sabots alignés, prêts à rejoindre les pieds des cultivateurs, des bûcherons et des enfants.

À cette époque, l’artisan fabriquait avec une matière prélevée près de chez lui un objet destiné à la vie quotidienne.

Le bois venait du territoire.

Le savoir-faire appartenait au village.

Et les sabots repartaient sur les chemins de Mertenne.

Cette activité a aujourd’hui disparu.

Mais elle raconte une époque où chaque ressource était précieuse et où les objets les plus simples exigeaient déjà beaucoup de patience et d’habileté.

📜 1809 : peut-on faire disparaître un village par décret ?

Au début du XIXᵉ siècle, Mertenne était encore une commune indépendante.

En 1805, elle comptait 103 habitants.

Puis vint l’année 1809.

Par un décret impérial, Mertenne fut rattachée à Castillon.

Sur le papier, la petite commune venait de disparaître.

Son administration n’était plus indépendante.

Son histoire allait désormais être liée à celle de sa voisine.

Mais peut-on réellement faire disparaître un village par un décret ?

Les limites administratives peuvent changer.

Les communes peuvent être réunies.

Les cartes peuvent être redessinées.

Pourtant, les habitants continuent à nommer leur lieu.

À reconnaître ses chemins.

À entretenir sa chapelle.

À transmettre son histoire.

Plus d’un demi-siècle après le rattachement, une tentative de séparation fut encore examinée en 1862.

Preuve que l’identité de Mertenne ne s’était pas simplement effacée.

Le hameau avait perdu son statut de commune…

mais pas sa personnalité.

Aujourd’hui encore, on ne dit pas seulement que l’on habite près de Castillon.

On dit :

Mertenne.

Et ce seul nom suffit à rappeler que les villages ne vivent pas uniquement dans les registres administratifs.

Ils vivent dans la mémoire et dans l’attachement de ceux qui les habitent.

🥧 La Mertennoise : un artisanat bien vivant

L’histoire artisanale de Mertenne ne s’est pas arrêtée avec les derniers sabotiers.

Aujourd’hui, un nom continue à faire connaître le hameau sur les marchés de la région :

La Mertennoise.

Derrière cette activité se trouve Marc Heynen, boucher-traiteur de formation.

Présent sur les marchés depuis 1997, il se consacre depuis 2019 à la fabrication artisanale de quiches et de pizzas préparées dans son atelier de Mertenne.

La démarche repose sur le choix de matières premières de qualité, avec une attention portée aux produits locaux, naturels ou biologiques.

La production a obtenu une certification biologique en 2020.

Des quiches.

Des pizzas.

Des recettes préparées localement.

Des produits qui quittent le petit atelier pour rejoindre les étals des marchés.

Il y a quelque chose de particulièrement sympathique dans cette continuité.

Autrefois, les sabotiers transformaient le bois des environs en objets utiles.

Aujourd’hui, un artisan transforme des ingrédients soigneusement choisis en produits à partager.

Le métier a changé.

Les outils ne sont plus les mêmes.

Mais l’idée demeure :

fabriquer à Mertenne quelque chose qui porte un peu du village avec lui.

🎉 Lorsque le hameau devient guinguette

Mertenne sait aussi sortir de son calme.

Le Comité des fêtes de Mertenne contribue à maintenir une vie collective dans le hameau et organise notamment une guinguette rue de Fontenelle.

À cette occasion, le décor change.

Les habitants se retrouvent.

Les conversations occupent la rue.

La musique remplace pour quelques heures le silence de la campagne.

On partage un verre, un repas, quelques nouvelles et probablement beaucoup de souvenirs.

Ces rendez-vous peuvent sembler modestes à l’échelle d’une grande ville.

Mais dans un petit hameau, ils sont essentiels.

Ils permettent aux générations de se rencontrer.

Aux nouveaux habitants de faire connaissance avec les anciens.

Aux voisins de prendre le temps de se parler autrement qu’au détour d’un chemin.

Et surtout, ils rappellent que Mertenne n’est pas seulement un lieu ancien que l’on observe avec nostalgie.

C’est un village vivant.

Un village où l’on se rassemble.

Où l’on prépare.

Où l’on accueille.

Où l’on rit encore.

La commune a disparu en 1809.

La fête, elle, continue.

🚶 Mertenne au rythme des chemins

Mertenne se découvre idéalement à pied ou à vélo.

Pas pour enchaîner les monuments.

Pas pour suivre une longue liste de sites incontournables.

Mais pour prendre le temps de regarder.

La chapelle.

Les maisons.

Les anciennes fermes.

Les terres agricoles.

Les bois.

Les chemins qui s’éloignent vers les campagnes voisines.

La Ville de Walcourt propose un réseau de liaisons intervillages permettant de composer différents itinéraires pédestres ou cyclables à travers l’entité.

Une carte papier est également disponible auprès de l’Office du tourisme de Walcourt.

Pour les cyclistes, le réseau provincial des points-nœuds permet de préparer un parcours personnalisé et de relier progressivement Mertenne aux autres villages de la région.

Il suffit de choisir son point de départ, sa distance et les chemins que l’on souhaite emprunter à l’aide du planificateur officiel.

Le territoire possède également différents chemins ruraux, mais tous ne correspondent pas nécessairement à des promenades permanentes ou balisées.

Il est donc préférable de préparer son itinéraire avant le départ et de respecter :

  • les propriétés privées ;

  • les cultures ;

  • les chemins autorisés ;

  • les éventuelles périodes de chasse.

Un itinéraire partagé sur SityTrail relie par ailleurs Mertenne au bois de Pry sur environ treize kilomètres.

Il ne s’agit toutefois pas d’une promenade officielle permanente. Il convient donc d’en vérifier le tracé et l’accessibilité avant le départ.

Mais même sans grand circuit, quelques pas autour du hameau suffisent déjà pour ressentir son atmosphère.

On marche entre le présent et le passé.

Près d’une chapelle aux origines romanes.

Sur un territoire fréquenté depuis l’époque gallo-romaine.

Dans les traces des cultivateurs, des artisans et des sabotiers.

À Mertenne, le chemin fait partie de l’histoire.

❤️ Ce qui nous plaît particulièrement à Mertenne

Mertenne n’est pas un village spectaculaire.

Et c’est justement ce qui fait son charme.

Il ne cherche pas à impressionner.

Il faut prendre le temps de s’y arrêter.

Regarder les pierres de la chapelle.

Imaginer les sept maisons mentionnées en 1469.

Chercher dans le paysage la frontière autrefois tracée entre Namur et Liège.

Penser aux sabotiers travaillant le bois.

Suivre un chemin entre les terres.

Découvrir qu’un atelier artisanal continue à produire au cœur du hameau.

Puis revenir un soir de guinguette et entendre les conversations remplacer le silence.

C’est exactement ce que nous aimons raconter aux Notes Endormies.

Pas uniquement les grands monuments.

Pas seulement les destinations célèbres.

Mais aussi les petits villages.

Les lieux que l’on traverse parfois trop vite.

Les histoires qui ne se révèlent qu’à ceux qui acceptent de ralentir.

Mertenne nous rappelle qu’un territoire n’a pas besoin d’être immense pour posséder une identité forte.

Quelques maisons.

Une chapelle.

Des chemins.

Des habitants.

Et plus de mille ans d’histoire.

Et si le véritable mystère était la survie de Mertenne…

Lorsque le soir descend sur la campagne, Mertenne retrouve peu à peu son calme.

La lumière s’attarde sur les champs.

La chapelle Saint-Feuillin demeure au milieu des maisons.

Les chemins disparaissent doucement entre les terres et les lisières.

Sous le sol repose le souvenir d’un monde gallo-romain dont nous ne connaissons encore qu’une infime partie.

Dans les bois semble survivre l’écho des outils des sabotiers.

Plus près des maisons, les fours de La Mertennoise racontent un artisanat toujours vivant.

Et certains soirs, rue de Fontenelle, la musique, les voix et les rires rappellent que le hameau n’appartient pas seulement au passé.

Mertenne a changé de nom plusieurs fois.

Le village fut disputé entre Namur et Liège.

Il perdit son indépendance.

Il disparut des listes de communes.

Et pourtant…

il est toujours là.

Son nom est toujours prononcé.

Ses habitants sont toujours les Mertinnois.

Sa chapelle veille toujours sur les chemins.

La frontière médiévale a disparu.

Les bornes qui la signalaient peut-être se sont effacées.

La nécropole gallo-romaine a retrouvé le silence de la terre.

Mais Mertenne, lui, a refusé de devenir un simple nom oublié au bas d’un ancien document.

Mertenne.

Une commune disparue des cartes administratives…

mais un village toujours vivant dans le paysage et dans le cœur de ses habitants.

🔎 Liens utiles pour préparer votre découverte

Aux Notes Endormies, notre souhait n’est pas simplement de vous accueillir pour dormir dans notre région.

Nous voulons aussi vous donner envie de parcourir ses chemins, de comprendre son histoire, de rencontrer ceux qui la font vivre et de vous arrêter dans ces petits villages que les cartes indiquent parfois à peine.

Car ce sont souvent les lieux les plus discrets qui conservent les plus belles histoires.

À très bientôt pour une nouvelle découverte autour des Notes Endormies.

 
 
 

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